Coincées…

Jean 5 verset 24 : “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle, il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.”

Quelle parole d’espérance ! Le Seigneur nous donne la clé du Salut et de la vie éternelle après la mort : 

  • Écouter Sa Parole : Cela induit d’aimer de tout son cœur Celui qui l’a donnée, c’est-à-dire Dieu, et par voie de conséquence de la mettre en pratique :Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles, et la parole que vous entendez ne vient pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.” (Jean 14 verset 23 & 24). Aimer Jésus, c’est aimer Sa Parole et c’est aimer Dieu qui l’a envoyée.
  • Croire en Dieu : Cela implique que nous croyons qu’Il est le Créateur de toutes choses (Néhémie 9 verset 6) et que nous avons réalisé son immense amour pour nous. Croire que Dieu le Père a envoyé et offert son Fils unique Jésus-Christ, pour nous sauver de nos péchés et de notre vie sans Lui au travers du calvaire de la Croix.

Quelle grâce de pouvoir écouter et croire en un Dieu vivant. Car Dieu a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts et sa promesse de Salut est pour chaque pécheur qui se repent (Actes 2 verset 32). C’est ce que des millions d’être humains ont vécu depuis les débuts de l’humanité et c’est ce qu’une jeune suissesse a pu expérimenter dans sa vie :

Pendant plusieurs années, j’ai gardé les vaches dans les belles montagnes des Grisons en Suisse. Quelle merveilleuse sensation de liberté ! Un jour, une amie et moi avons laissé le troupeau dans la forêt, pour monter sur un rocher élevé que nous ne connaissions pas encore. Le chemin devenait de plus en plus étroit, mais qu’à cela ne tienne, nous montions toujours plus haut ! A un moment nous nous sommes retrouvées en face de ce fameux rocher que nous voulions escalader. Mais pour y accéder, il nous fallait sauter par-dessus une crevasse profonde. Nous avons regardé cette abîme, mais avec courage nous avons fini par sauter. Une fois de l’autre côté, nous nous sommes lancées à l’assaut de ce roc et nous avons crapahuté vers le sommet. Après quelques minutes d’ascension, nous sommes enfin arrivées au but, mais une fois en haut nous avons réalisé que nous étions bel et bien coincées. Plus de possibilité de marche arrière, la pente était trop raide pour redescendre. Nous avons crié : “Au secours ! Au secours !” pendant un très long moment, mais pas de réponse. Cependant un berger qui gardait ses moutons a fini par entendre nos cris et est venu à notre rencontre par un chemin que nous ne connaissions pas et que la panique et la crainte nous avait empêchées de voir et de prendre. Nous étions sauvées ! Le berger nous a ramenées gentiment jusqu’en bas. La bonté de cet homme nous a profondément touchées. Quelques années, plus tard, je suis tombée malade, et durant plusieurs mois j’ai dû rester immobile… quel changement pour moi qui était si vive et active. Mon cœur était plein d’inquiétude et de tristesse. Au cours des longues nuits où le sommeil me fuyait, j’essayais de résoudre les problèmes de la vie. Je cherchais la paix et je cherchais Dieu… Mais je ne pensais  pas possible d’entendre Sa voix au travers de Sa Parole : La Bible ! Ensuite, presque guérie, je profitai des plaisirs que le monde m’offrait. Il me suffit de peu de temps pour en être dégoûtée. Malheureuse, je cherchai du secours… je m’efforçais d’être régulière aux cultes du dimanche, et pour apaiser mon cœur et ma conscience je faisais le bien autour de moi. J’entrepris alors des études d’infirmière, espérant pouvoir ainsi aider les autres, et peut-être trouver de cette façon la paix que je recherchais depuis des années. Mais cela ne changea rien en moi, j’étais dans une impasse. J’ai vu aussi que même l’amour entre deux êtres ne transforme pas le fond de notre cœur, et qu’après cet espoir éphémère, le cri de l’âme n’en est que plus amer…

Mon chemin dans la vie ressembla étrangement à mon expérience de jeunesse dans les montagnes ! Mes meilleurs efforts n’aboutissaient à rien. Malgré les réussites apparentes, ce n’était qu’une façade. Mais le Bon berger, qui n’était pas très loin, a entendu mon appel “au secours”, et Jésus-Christ Lui-même me répondit par Sa Parole. Je la lus et compris enfin qu’elle s’adressait à moi personnellement. Je reçus pour moi ce texte de la Bible : En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter […]” (Éphésiens 2 versets 8 & 9). Jusqu’alors j’avais cru connaître la Bible. Mon père était l’organiste de l’église, et j’avais l’impression de faire “mon devoir” de chrétienne en l’y accompagnant. Mais lorsque je compris comment mon divin berger avait donné Sa vie pour moi, lorsque je découvris l’immensité de ce mot : “Grâce”, je confessai n’être qu’une pécheresse devant Dieu, et j’ouvris mon cœur à mon Sauveur qui m’avait rachetée pour l’éternité, au prix de la Croix. Ma vie fut transformée par cette grâce divine, transformée par cet Amour incommensurable qui pénétra jusqu’au fond de mon être et me donna la véritable paix. Ce ne fut qu’un point de départ… car la Parole de Dieu me fit découvrir grâce sur grâce de la part de Celui qui me conduit sûrement sur le chemin de la vie. J’étais sauvée par grâce, ce n’était plus par mes efforts, ni par ce que je ressentais, mais par la certitude inébranlable de la Parole éternelle dans mon cœur : Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.” (Jean 1 verset 16)

Cette espérance, cette paix du cœur est aussi pour toi. Jésus te tend la main, saisis-la !

Bonne semaine

Debout Jeunesse

Source : D’après le témoignage de M. Russo