De la danse à l’Évangile

Marc 8 verset 36 : “Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ?”

Jésus pose toujours des questions pleines de bon sens ! En effet, que l’on soit un grand industriel ou un grand banquier, l’homme ou la femme le plus beau ou riche du monde, ou encore le sportif le plus titré de tous les temps, ou bien Miss ou Monsieur univers, ou je ne sais quelle autre personne au titre honorifique le plus exceptionnel… quelle est la finalité pour chacun des êtres humains quel qu’il soit ? (Psaume 103 verset 15 & 16) Oui il est bon de se rappeler que tout à une fin (même nous), et qu’au final en réalité, le bien le plus précieux que nous possédons : C’est notre âme. C’est ce qu’un jeune homme, après avoir avoir “gagné le monde” a vite réalisé dans sa vie :

Quelle féerie qu’un spectacle de ballet ! Musique, décors, costumes, éclairage, couleurs, légèreté des danseurs… c’est un chef-d’œuvre de séduction pour «enchanter» les hommes et les femmes. Moi, j’ai toujours voulu être un danseur. Pendant dix ans j’ai vécu dans le monde de la danse. Durant trois années je m’y exerçais chaque jour sans relâche. La danse veut être le maître incontesté de ceux qui la choisissent… et, en échange de cette exclusivité, elle promet une gloire des plus incertaines. Les rares danseurs qui atteignent le sommet de l’art — les étoiles — sont célèbres dans le monde entier. Chaque spectacle est destiné à les mettre en valeur. A la fin, on les entoure, les fête, les adule, les félicite, les invite. Les grands de ce monde les reçoivent et les honorent. Idoles de leurs admirateurs, ils sont comme des dieux… Il faut avoir évolué dans le monde de la danse pour savoir de quel prix se payent ces gloires éphémères. Dès l’âge de 8 ou 10 ans, il faut un entraînement régulier et draconien. C’est pénible mais, je l’avoue, parfois passionnant. La danse exige le sacrifice total de soi. Elle est autoritaire, dominatrice, tyrannique, elle s’attache au corps de celui qui y a goûté. Si, un jour, le diable a dit au Seigneur Jésus : «Je Te donnerai… la gloire de ces royaumes, car elle m’a été donnée et je la donne à qui je veux. Si donc Tu Te prosternes devant moi, elle sera toute à Toi» (Luc 4 verset 6 & 7), il le dit aussi et encore à d’innombrables victimes, et la danse peut-être l’un des moyens (comme tant d’autres) qu’il a choisis pour leur faire ces merveilleuses promesses. Ah ! C’est vrai qu’il est grisant le crépitement des applaudissements et les Bravo à tout rompre ! C’est la gloire de ce monde dans toute sa «splendeur» ! Mais quand le spectacle est terminé, quand les projecteurs s’éteignent, quand les adorateurs sont partis, les danseurs traînent leurs membres las dans les tristes couloirs d’un théâtre vide, puis ils partent à la recherche d’une brasserie… et dans quelques heures, ils repartiront vers un autre théâtre, un autre public, une autre brasserie… J’ai assisté à mon premier spectacle à l’âge de 11 ans. J’ai commencé la danse à 20 ans. Ne dites pas : «Pour moi, je ferai de la danse en amateur… avant tout à cause de l’exercice physique.» J’ai essayé : ce n’est pas possible. La danse, c’est tout ou rien. Je suis devenu un véritable fanatique. J’ai fréquenté tous les spectacles, j’avais accès aux coulisses, aux loges des artistes, j’étais sûr de faire partie d’une élite.

J’étais un initié, j’étais drogué par la danse, esclave de ma passion, «[…] Car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui» (2 Pierre 2 verset 19). Tout cela m’avait coûté beaucoup de temps et d’argent, mais mon âme était restée vide, insatisfaite. J’étais toujours avide de voir de nouveaux ballets, de nouveaux artistes, et de voir mon nom un jour en tête d’affiche… Maintenant je connais le Seigneur Jésus. Un jour Il s’est révélé à moi. Au début j’avais peine à admettre que mon âme était perdue pour l’éternité. Mais Dieu a touché mon cœur dans son grand Amour en me faisant réalisé au travers de la Bible mon état de pécheur :  «Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu»  (Romains 3 verset 22 & 23) et «Le salaire du péché, c’est la mort. Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur» (Romains 6 verset 23). J’avais dépensé tant de temps et tant d’argent pour vivre l’euphorie de certains spectacles, que je ne pouvais comprendre que la vie éternelle puisse être un don, un cadeau. C’est la Bible qui m’en fit découvrir la preuve absolue. La danse me promettait une gloire terrestre, incertaine et éphémère, tandis que mon Sauveur m’assure une gloire certaine et éternelle. Avant, je croyais faire partie d’un monde à part, d’une élite au dessus du commun des mortels. Maintenant je veux servir le Seigneur Jésus seul, qu’Il soit le premier dans ma vie. C’est Lui qui m’a sauvé et je Lui demande la grâce de Lui appartenir pour toujours. J’ai maintenant soif de gagner des âmes pour Lui dans ce monde qu’il a tant aimé, comme Il m’a tant aimé sur la croix. Autrefois, j’avais tout mis en œuvre pour arriver jusqu’aux coulisses des théâtres et aux artistes de la danse. Maintenant j’ai découvert infiniment mieux, car j’ai libre accès auprès du Père et à la gloire éternelle de Jésus-Christ qui est promise à tous ceux qui sont rachetés par Son sang précieux. C’est pourquoi n’hésite pas et viens à Jésus, tu ne le regretteras jamais !

Bonne semaine 

Debout Jeunesse

Source : Témoignage de G. Pogliano.