Halloween : Non à l’horreur à l’honneur !

Saül et la magicienne

 Deutéronome 18 verset 10 à 12 : Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel […]”

Dans tout ce qu’entreprend l’être humain il y a une inspiration. En effet, l’homme crée, imagine, pense, fabrique, édifie, écrit, peint, sculpte, chante… D’où lui vient ce merveilleux esprit créateur ? Il le tient de Dieu Lui même, du Créateur de toutes choses, car l’homme a été fait à Son image et a reçu le souffle de vie  (Genèse 1 verset 27  Genèse 2 verset 7). Et pourtant les œuvres des hommes sont bien souvent mauvaises, inspirées par l’ennemi des âmes : Satan. Ne ne détrompons pas, lui aussi est à l’oeuvre, et il travaille à la perte de l’homme. Une de ses activités favorites : la fête d’Halloween. Il n’y a rien d’anodin dans cette fête de l’horreur. C’est pourquoi il est important d’en connaître l’inspiration et surtout l’inspirateur… Une véritable sorcière qui a pignon sur rue (chose incroyable en France… quoique très visible aux Etats-Unis) écrit à ce sujet :

“Hé Oui : La France fête HALLOWEEN, dont la date authentique est le 31 octobre dans la nuit. La véritable Sorcière (au sens initiatique et sacré du terme) que je suis s’en réjouit bien sûr. Plaisirs et fêtes en ces temps troublés de fin de millénaire ne sauraient nuire…. Mais cependant, il ne me paraît pas inutile de replacer cette fête dans un contexte plus sérieux. Dans la très belle Tradition Magique WICCA, il existe 4 grandes fêtes annuelles dont SAMAIN (ou Halloween dans les pays anglo-saxons) est la principale puisqu’il s’agit du Nouvel An Sorcier ! Pendant cette nuit véritablement magique, temps et espace sont abolis, le monde des « morts » et celui des vivants s’inter-pénètrent. Il est d’usage de faire des offrandes aux Divinités concernées en remerciement des bienfaits prodigués tout au long de l’année qui s’achève : encens particuliers, bois d’If, gui, gâteaux en forme de croissant de lune, vin additionné au moins d’épices et herbes aromatiques, miel, pain, sel, etc… Les Initiés de très haut niveau peuvent pratiquer des rituels de Nécromancie (entrée en communication avec l’ombre des trépassés). Cette nuit du 31 octobre au 1er novembre est la plus propice à cela. Alors qui que vous soyez, relevant ou non d’une Tradition Occulte, et pourvu que vous fassiez preuve de tolérance et de compréhension envers notre art pluri-millénaire, je vous souhaite une Joyeuse Fête d’HALLOWEEN, pleine de rires et de joyeuses débauches païennes… N’en déplaise aux bigots et faux dévots de tous poils.”

Pour ne pas réinventer la roue je vous transmets article très intéressant traitant du sujet d’Halloween (désolé il y a un peu de lecture, mais cela vous donnera quelques arguments au cas où vous seriez amenés à en débattre…)

Quelle est l’origine de la fête d’Halloween ?

300 ans avant J.-C., une société secrète de prêtres tenait sous son emprise le monde celte. Chaque année le 31 octobre, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne Samhain (ou Samain), un festival de la Mort des prêtres se déplaçant de maison en maison, réclamaient des offrandes pour leur dieu et exigeaient parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d’où le “trick or treat”, malédiction ou présent (cadeau), pour être plus clair : une offrande sinon la malédiction. Pour éclairer leur chemin, ces prêtres portaient des navets évidés et découpés en forme de visage, où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine de sacrifices précédents. Ces navets représentaient l’esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces. Au 18ème et 19ème siècle, quand cette coutume est arrivée aux Etats-Unis, on a remplacé les navets d’origine par des citrouilles. Le nom donné à l’esprit qui habitait dans la citrouille était “Jock”, qui est devenu “Jack” qui habite dans la lanterne, d’où le nom “Jack-o-lantern”.

Le mot Halloween vient à l’origine de “All Hallow’s Even” : veille de la Toussaint. Et on est tenté d’associer à cette fête à la tradition chrétienne. En réalité, les origines de Halloween sont complètement païennes et n’ont aucun rapport avec cette fête religieuse. Aujourd’hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante pour les satanistes. Le 31 octobre est le nouvel an du calendrier des sorciers. Le “Word Book Encyclopédia” affirme que c’est le commencement de tout ce qui est “cold, dark and dead” (froid, noir et mort). De nos jour encore, les satanistes pratiquent des sacrifices humains, cette nuit là, aux Etats Unis et en Australie. Quand nous voyons des enfants faire du “trick or treat” et réclamer des bonbons de maison en maison, cela parait inoffensif et amusant, mais n’êtes-vous pas entrain de les associer, sans en être conscients, à un bien sombre rituel ? Pour les parents de jeunes enfants, un aspect supplémentaire de l’invasion de l’occulte dans la culture doit être abordé au sujet d’Halloween. N’imaginez pas que ce jour particulier n’a rien à voir avec le satanisme. Vous serez certainement surpris, en apprenant comment, le 31 octobre, est devenu un prologue pour nous amener à accepter l’occulte. Que vous le croyez ou non, Halloween est devenu le jour du diable, rituellement reconnu par quelques adorateurs de Satan et quelques groupes occultes aux USA (il prend racine aussi chez nous). Quels sont les faits à propos d’Halloween ?

Regardons un instant l’histoire d’Halloween.

Le prédécesseur chrétien d’Halloween, la Toussaint des catholiques romains, était célébrée à l’origine en mai et non le 1er novembre. En 308, l’empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens, nouvellement conquis, en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du Jour de Samhain, parallèlement à la dernière fête fixée, la Toussaint. Le panthéon de Rome, un temple construit à l’origine pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à Samhain, leur “seigneur de la mort”

Le sabbat des sorcières

Le choix du 31 octobre n’est pas une coïncidence. Le 31 octobre est l’un des quatre plus importants sabbat des sorcières, les quatre jours “cross-quarter” du calendrier celtique. Le premier, le 2 février, populairement connu comme le jour du “ground-hog” en l’honneur de Brigit, la déesse païenne de la guérison. Le deuxième, un jour férié de mai nommé Beltane signalait le temps des plantations pour les sorcières. Ce jour-là, les druides exécutaient des rites magiques, pour favoriser la croissance des récoltes. Le troisième, un festival des récoltes en août en l’honneur du dieu Soleil commémorait celui qui brille, Lugh. Ces trois premiers jours “cross-quarter” marquaient le passage des saisons, le temps de planter et le temps de récolter, de même que le temps de la mort et de la résurrection de la terre. Le dernier, Samhain, marquait l’arrivée de l’hiver. A ce moment-là, les anciens druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. On disait que c’était un temps de “betwixt and between”, une saison sacrée empreinte de superstition et de conjurations spirites. Pour les druides, le 31 octobre était à l’origine la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés, c’est pourquoi il fallait traiter avec eux sinon les vivants seraient trompés. D’immenses feux étaient allumés, sur les sommets des collines, pour effrayer les mauvais esprits et apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature. Plus récemment, les immigrants européens, plus particulièrement les Irlandais, son à l’origine d’Halloween en Amérique. A la fin du 19 ème siècle, leurs coutumes étaient devenues célèbres. C’était l’occasion de renverser des cabinets extérieurs, d’infliger des dommages aux propriétés et de se permettre des fourberies qui n’auraient pas été tolérées à d’autres moments de l’année. Aujourd’hui, Halloween est un jour faste pour les marchands. C’est une nuit au cours de laquelle des personnes décentes deviennent des exhibitionnistes effrontés. 60% de tous les costumes pour Halloween sont vendus à des adultes. Le 31 octobre, une personne sur quatre, dont l’âge s’échelonne entre 18 et 40 ans, portera un déguisement d’Halloween. Pour les personnes ayant des pouvoirs psychiques, les voyants et pour ceux qui se disent visionnaires, c’est la période la plus occupée de l’année. Les éditeurs de livres sur des sujets classés entre astrologie et sorcellerie indiquent une forte augmentation des ventes. Salem, une ville du Massachusetts, siège de la sorcellerie américaine, célèbre maintenant un “événement hanté”, lors d’Halloween, pour prolonger sa saison touristique d’été.

Les symboles sataniques

Les pratiques traditionnelles, associées avec Halloween, sont facilement identifiables à l’occulte. Le “Jack o’lantern” est tiré d’une légende, dans lequel un homme célèbre, nommé Jack, fut chassé à la fois du ciel et de l’enfer. Contraint d’errer sur la terre comme un esprit, Jack mit un charbon ardent dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit. Ce précurseur (qui devint une citrouille) symbolisait une âme damnée. Les couleurs orange et noire peuvent aussi être reliées à l’occulte. Elles étaient en rapport avec les messes commémoratives pour les morts, qui avaient lieu en novembre. Les bougies en cire d’abeilles, habituellement de couleur écrue, étaient oranges lors de la cérémonie et les cercueils du cérémonial étaient couverts de draps noirs. La fête d’Halloween est donc avec son arrière-plan païen, enraciné dans la sorcellerie, et son accent est mit sur le diable. Il est difficile de trouver une vertu positive à Halloween. Ses déguisements, son symbolisme, incluent des démons, des fantômes, des sorcières, la mort, l’obscurité, des squelettes, la peur, l’horreur et la terreur…

Les chrétiens font face à Halloween

Aux USA, certains groupes, luttant contre Halloween et l’occultisme, ont supprimé avec succès les célébrations de la fête d’Halloween dans les écoles publiques. Récemment, un ministre d’Arkansas a intenté un procès fédéral et a demandé que le satanisme, via les pratiques d’Halloween, ne soit pas toléré dans les écoles publiques, vu que la prière y est interdite. Le révérend Ralph Forbes considérait le diable comme l’accusé.

Une mère, qui mena un combat similaire pour retirer la fête d’Halloween des écoles publiques, a dit qu’elle n’avait rien contre le fait que ce jour soit considéré comme un festival automnal où les enfants se costument en personnages de l’histoire américaine, mais elle s’insurgeait contre le fait qu’on mette l’accent sur le côté obscur de ce jour. Selon ses termes, “[…] si le principe de l’esprit de secte a retiré les fêtes de Noël des écoles, pourquoi ne retire-t-on pas aussi Halloween ? Si on ne peut pas honorer Dieu, pourquoi honorer le diable ?” Des opposants à de telles tentatives de censurer Halloween disent que ce n’est pas une célébration religieuse et que les détracteurs d’Halloween sont des rabat-joie dont l’imagination débridée prive les enfants de plaisir. Ne tarde-t-on pas de réaliser une évaluation plus sérieuse concernant la veille de la Toussaint ? Demandez-le au refuge pour chats perdus de Chicago. Lors de chaque fête d’Halloween, il rapporte que des recherches au sujet de chats noirs disparus augmentent. Craignant que les félins aient été utilisés, lors de rituels sanguinaires, par des sorcières improvisées, la société contre la cruauté envers les animaux a déclaré les chats noirs indisponibles pour l’adoption, durant la saison d’Halloween

Dans notre monde contemporain, où le mal d’origine satanique est plus que réel, plusieurs pensent que c’est le moment d’épurer Halloween de ses éléments peu recommandables. Ils ressentent qu’une interdiction des observances officielles d’Halloween avertiraient les parents et les enfants et qu’ils comprendraient que la symbolique occulte d’Halloween célèbre des puissances spirituelles obscures et dangereuses. Les parents pourraient au moins centrer les activités familiales sur des amusements sains. Ils pourraient faire une fête, mais refuser que des costumes soient en rapport avec le mal. Par exemple, quelques églises célèbrent la Toussaint en habillant des enfants à la manière des saints de la Bible ou de l’histoire. “Les enfants ne sont jamais trop jeunes pour apprendre qu’un jour ne doit pas être dédié au diable.”

Traduction: Carol Voumard et Pierre-André Perrin
Tiré de “Satanism – The Seduction of America’s Youth” de Bob Larson
Cité de “Jeunesse Libérée” n°170, avec autorisation

Bonne fin de semaine

Debout Jeunesse

Source :A partir d’un article sur  Info-Secte.org