Jésus le Paraclet

1 Jean 2 verset 1 : “Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.”

Dans son épître, Jean parle de Jésus-Christ qui intercède. Autrement dit, le “Paraclet” ou l’advocatus” en latin. Celui qui se tient près d’un accusé et qui peut encourager, conseiller, défendre, inspirer au juge des sentiments de bienveillance. Jésus, le Paraclet est notre avocat auprès du Père. Il a autorité pour cela. Il est le juste par excellence. Combien de fois n’a-t’il pas rendu justice quand Il était sur Terre ? Et n’a t’il pas pris à contrepied la justice des hommes ?

Dans Jean 8 verset 2 à 11, les scribes et les pharisiens amènent à Jésus une femme surprise en adultère et lui demandent tout simplement de donner l’ordre de la lapider. C’est la loi ! Ils voulaient le mettre à l’épreuve, Lui, le fils de Dieu… Jésus ne répond rien. Il dessine sur le sol paisiblement. Les pharisiens insistent, questionnent, mettent la pression, ils pensent avoir l’ascendant sur Lui. Pas de doute, Jésus va devoir condamner une pécheresse à mort. Celle-ci est là, seule, prostrée au milieu d’une foule hostile, les pierres à la main. Imagine dans quel état de peur et d’angoisse, cette femme se trouve. Sa vie ne tient qu’à un fil…

Alors Jésus se redresse, c’est à Lui de parler : “Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.” (Verset 7) Puis il se baisse et dessine à nouveau sur le sol. Cette parole de quelques secondes, a l’effet d’une bombe atomique dans l’esprit des scribes et des pharisiens. En effet, l’un après l’autre est repris dans sa conscience. Chacun repense, voit son péché, et sait très bien ce qui le sépare de Dieu. Le péché est là, planté dans leurs cœurs. Alors un à un, ils se retirent confus, honteux. Ils ne peuvent pas faire autrement, Jésus réveille les consciences !

Il reste seul avec la femme pécheresse. Plus de cris, plus de haine. Peut-être reste-ils les sanglots de la condamnée qui résonnent sur cette place vide. Jésus se relève, Il n’a pas de pierre dans la main. Lui le seul juste, imagepourrait jeter cette première pierre. Il s’adresse alors à elle : “Femme, où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? (…) Moi non plus je ne te condamne pas. Va et ne pèche plus.” (Verset 10 et 11)

Il ne fait aucun doute que le Salut est entré chez cette femme. Jamais elle n’a pu oublier ce moment. Elle doit sa vie à Jésus qui a mis en déroute ses accusateurs et lui a offert le pardon de ses péchés. Quel Seigneur avons-nous ! Que cette histoire puisse t’accompagner cette semaine, et si le péché à triomphé à un moment dans ta vie, alors confesse-le. Jésus le Paraclet intercède auprès du Père et fera taire tous tes accusateurs ! L’évangile est si beau, c’est un cadeau. Les scribes et les pharisiens avaient eux aussi l’occasion de trouver le salut et la paix du cœur. Mais aucun n’est revenu vers le Seigneur, quelle tristesse… Ne faisons pas comme eux…

1 Jean 1 verset 9 : “Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute iniquité.”

Bonne semaine

Debout Jeunesse