J’irai donc avec Jésus !

Philippiens 1 verset 21 : “Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.”

Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du salut en Christ ! L’apôtre Paul avait la parfaite assurance qu’après sa mort son âme était sauvée. Ce salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd’hui ! Comment ? En venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis. Le salut est un cadeau gratuit, personne n’est juste et personne ne mérite plus qu’un autre d’être sauvé, car : “Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu […]” (Romains 3 verset 23). Le salut est donné sans rien attendre en retour, car qu’est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, créateur de l’univers et de tout ce qui s’y trouve, pour “payer/mériter” notre salut ? RIEN ! À la croix Jésus a TOUT accompli ! Impossible de ne pas citer Jean 3 verset 16 : “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.” Est-ce que je le crois sincèrement ? Ai-je l’assurance du salut et de la vie éternelle ? Puis-je dire comme Paul dans 2 Timothée 4 versets 7 & 8 : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée. Le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.” Que le Seigneur nous fasse la grâce de pouvoir affirmer :Oui Christ est ma vie, Il m’a sauvé de l’enfer ! Je l’aime de tout mon coeur, de toute mon âme, de toute ta pensée, et de toute ma force ! […] ainsi que mon prochain comme moi-même […]” (Marc 12 versets 30 & 31) Et par la grâce de Dieu, je crois qu’Il a inscrit mon nom dans le Livre de vie (Apocalypse versets 11 à 14), et qu’après mon passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où je pourrai rejoindre celui qui m’a tant aimé, celui qui m’a sauvé, celui qui m’a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n’est plus beau, rien n’a plus de valeur !” C’est ce que le touchant témoignage d’une jeune femme va nous raconter…

“J’aimerais vous encourager en partageant ma propre expérience en ce qui concerne la mort. Ma mère était encore active à 74 ans quand elle a été frappée par une crise cardiaque. J’étais encore médecin à l’époque. Elle fut transportée d’urgence à l’hôpital et internée en Soins Intensifs. Plus tard dans la même journée, une infirmière vint demander à mon père et moi d’aller à son chevet, car elle nous demandait. Nous nous sommes tenus debout, au bord de son lit. J’aimerais avant tout vous faire comprendre que mes parents avaient vécu un merveilleux mariage et entretenu une relation de profonde intimité pendant presque 40 ans. J’étais très proche de ma mère. Elle avait travaillé à temps plein comme ma “réceptionniste” et chaque jour au cabinet, elle avait pour habitude de parler de l’amour de Jésus aux patients qui se présentaient à mon bureau. Elle était très aimée là où je pratiquais mon métier de médecin. Lorsque mon père et moi nous rendîmes à son chevet, elle nous dit : Il y a quelques instants, Jésus m’est apparu ici, à coté de mon lit. Il m’a dit qu’il me donnait le choix. Que je sois guérie ou que j’aille au Ciel avec Lui. Je Lui ai demandé de me permettre de vous consulter avant de faire mon choix. Je vous aime beaucoup et je sais que vous m’aimez. Je n’aimerais pas être égoïste, mais Jésus est si beau ! Maintenant que je L’ai vu, mon cœur Le désire plus que tout. Mais je tenais à vous parler en premier parce que je sais que ma mort pourrait tous les deux vous affecter profondément. Qu’en pensez-vous ?” Ce fut un moment terrible pour mon père et moi. Ma mère nous était si chère ! Mon père n’hésita pas à lui répondre : “Je t’aime plus que tout et je ne t’abandonnerais pour rien au monde. Mais je sais qu’il vaut mieux être avec Jésus. Tu n’es pas égoïste. Vas-y… je te rejoindrai très bientôt.”

Je répondis à ma mère la même chose. Je ne voulais pas la retenir parce que je savais qu’elle serait plus heureuse avec Christ. Rien sur terre ne peut se comparer à Sa présence. Peu m’importait combien j’avais besoin d’elle. Je voulais le meilleur pour elle. Elle acquiesça de la tête. « Très bien, dit-elle, j’irai donc avec Jésus ! ». Nous devions quitter la chambre. Mais ma mère n’avait pas encore fini ! Elle savait que je connaissais très bien la politique des hôpitaux puisque j’avais été infirmière avant de devenir médecin. Elle savait que lorsque le cœur d’un patient arrêtait de battre, le personnel médical déploierait de grands efforts pour le réanimer. Cette action est appelée code bleu ou code 99 dans la plupart des hôpitaux. Elle rappela donc l’infirmière et demanda à parler au docteur responsable de l’unité des Soins Cardiaques. Quand le docteur entra dans sa chambre, elle lui dit : « Jeune homme, Jésus vient bientôt me chercher et je n’aimerais pas que vous interféreriez avec Lui. Je vois que vous avez mon dossier. Je souhaiterais que vous écriviez une note dans mon dossier pour que personne ne me code. Quand Jésus arrivera, je veux m’en aller en paix. Je ne veux pas que votre personnel interfère en essayant de me garder en vie. » Le docteur s’y opposa, mais ma mère lui fit comprendre qu’elle était très sérieuse. Il finit par céder et écrire la note. Des docteurs et des infirmières vinrent nous informer de sa demande. Nous leur assurâmes que nous approuvions cette requête. Ils furent très étonnés de notre réaction parce que la plupart des patients ont si peur de la mort qu’ils feraient n’importe quoi pour l’arrêter. MAIS ma mère avait vu Jésus !

Plus tard la nuit, sans faire de bruit, Jésus vint et la prit calmement. Nous n’étions pas présents à son chevet quand elle partit. Mais son vœu avait été exaucé : elle put silencieusement partir au ciel sans interférence. Ma mère n’était pas une sorte de super-sainte qui possédait un ministère international. Elle était juste une servante de Dieu complètement inconnue du monde. Seuls sa famille et les patients de mon cabinet avaient eu le privilège de la connaître. Mais sa mort était précieuse aux yeux de Dieu. Il en est de même pour nous tous sans exception, grands ou petits. Dieu se soucie de chacun de nous en particulier. Ma mère en est un bel exemple. Sa mort m’a profondément touchée, et aujourd’hui encore, j’en ressens les effets. Mais je ne veux pas qu’elle revienne, elle est bien mieux où elle est !

Bonne semaine

Debout Jeunesse

Source : A partir d’un témoignage vécu