Marin en eaux troubles

1 Timothée 1 versets 18 à 19 : «Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi.»

Paul encourage Timothée à combattre le bon combat, à garder la foi et une bonne conscience. Bien des fois l’Esprit Saint nous met en garde en face de la tentation et du péché. Il nous avertit des multiples dangers qui nous environnent. C’est concrètement au travers de notre conscience qu’Il peut opérer. Qui n’a jamais entendu cette petite voix au fond de lui-même qui lui dit ATTENTION ! DANGER ! Ou encore plus pratiquement : «Ne touche pas cette chose, ne clique pas sur ce lien, ne regarde ou n’écoute pas cela, ne dis pas cette parole, ne va pas à cet endroit…» Hélas nous pouvons être désobéissants à la voix de Dieu et faire taire notre conscience. Certains peuvent même finir par la perdre, c’est-à-dire ne plus l’avoir en eux ! Quelle catastrophe quand un homme ou une femme est livré à lui-même, sans plus aucun frein (Proverbes 29 verset 18), sans plus aucune conscience de ce qui est bien et mal. Il peut alors appeler le bien : mal et le mal : bien ! C’est pourquoi dans un tel chaos, il n’y a qu’une seule solution, venir ou revenir à l’essentiel c’est-à-dire à Dieu et à Sa Parole : «J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer l’Éternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours […] » (Deutéronome 30 versets 19 et 20) C’est devant ce choix qu’un jeune marin norvégien va se retrouver confronté. Écouter la voix de Dieu ou n’en faire qu’à sa tête ? Il va alors comprendre que derrière chacun de ses choix, il en découle toute une série de conséquences qu’il va devoir assumer…

Le 15 mars 1955, le cargo norvégien Fernhill accoste dans le port de Hong-Kong avant de repartir pour San Francisco via Le Caire, Boston et Panama. Parmi tous les marins se trouve un jeune homme norvégien de 17 ans, Truls Halvorsen. Passionné par les métiers de la mer, il commence à naviguer dès l’âge de 14 ans sur différents bateaux. Truls est un garçon très travailleur, intelligent et désireux d’apprendre rapidement le métier de marin. Tout le monde à bord le remarque par son entrain, son optimisme et sa joie de vivre. Cela fait maintenant plusieurs jours que son navire est à quai et, comme tous les matins, une foule de colporteurs chinois se rend sur le navire espérant faire de bonnes affaires avec les marins. Parmi ceux-ci, plusieurs tailleurs chinois se présentent à bord pour vendre des vêtements de leur fabrication. Il y a tant d’habits de tailles et de couleurs différentes, que les hommes ont l’embarras du choix. Dans sa cabine, Truls est justement en train de faire le tour de sa maigre garde-robe. Celle-ci se compose de quelques habits déjà bien usés par le dur travail de marin. Il y a donc urgence de renouveler au moins quelques-unes de ses affaires. Le problème est qu’il ne gagne que 350 couronnes par mois, un bien maigre salaire… C’est la mort dans l’âme qu’il doit renoncer au moindre achat d’un habit tout neuf. Mais bon, à son âge on est toujours plein de ressources et d’idées : «Si je n’ai pas assez d’argent pour changer mes habits, je peux toujours me faire raccommoder les anciens !» Truls se rend alors sur le pont supérieur avec deux de ses pantalons. Ces derniers sont chacun flanqués d’un immense trou au niveau des genoux. Il aperçoit alors un petit homme, les bras chargés de vêtements. Pas de doute, c’est un tailleur ! Truls part immédiatement à sa rencontre, et se plante devant lui tel un imposant mat de frégate. Le petit homme n’est pas impressionné par ce grand gaillard qui se poste devant lui. Il reste impassible, et ne manifeste aucune émotion particulière. Truls, voyant qu’il n’a produit aucun effet, se trouve un peu bête avec ses deux pantalons troués dans les mains. Il balbutie alors dans un anglais plus que trivial : «Toi prendre combien argent  pour raccommodage de pantalons ?» Le chinois regarde le jeune homme de haut en bas, pose ses deux piles de vêtements à ses pieds et se caresse sa petite barbichette blanche qui lui tombe du menton telle une mince stalactite. Le tailleur comprend instantanément que le jeune marin qui se tient devant lui est complètement fauché ! Il lui répond dans un anglais correct : «Oui, oui… Je peux raccommoder tes pantalons pour pas très cher…» Mais à cet instant le petit tailleur se rapproche du jeune marin. Il lui fait signe de se baisser un peu pour qu’il puisse lui dire quelque chose à l’oreille : «Mais dis-moi, tu ne voudrais pas plutôt gagner 1 200 dollars ?» Truls, qui comprend mieux l’anglais qu’il ne le parle, est surpris par cette proposition qui tombe vraiment à pic. Jetant un petit coup d’œil à droite puis à gauche pour être sûr de ne pas être entendu, il répond tout aussi discrètement à l’oreille du tailleur : «Bien sûr que je veux gagner 1 200 dollars ! Ça me rendrait bien service…» Le petit homme fronce alors les sourcils, se met à lisser les poils de sa petite barbichette tout en regardant le jeune marin totalement excité et persuadé qu’il va faire la meilleure affaire de sa vie. Le tailleur murmure alors lentement à Truls : «Ecoute-moi bien, car je ne le dirai qu’une seule fois. Tu vas devoir transporter en contrebande une certaine quantité d’opium. Ta destination est celle de ton navire c’est-à-dire San Francisco aux États-Unis. Une fois sur place, tu remettras la marchandise à un autre chinois qui t’attendra. N’aie pas peur, tu n’es pas le seul à faire ce business, beaucoup de marins l’ont fait avant toi et le font toujours… C’est sans risque et ça rapporte bien !»

Truls ne s’attend pas à une telle proposition. Instinctivement, il recule, semble gêné. Il rougit même… C’est la première fois qu’on lui propose une telle «mission», à lui le marin sans histoires… Mais le tailleur attend une réponse, et devant ce qu’il perçoit comme de la réticence de la part du jeune homme, il ramasse rapidement ses deux piles d’habits et fait mine de partir sans demander son reste. Truls pose sa main sur son épaule et lui demande à l’oreille un temps de réflexion, car la chose est trop sérieuse. L’homme acquiesce du regard, et lui donne deux heures pour réfléchir et donner une réponse. Le jeune marin retourne dans sa cabine. Il s’assied sur son lit et pense : «1 200 dollars ! C’est deux ans de paye quand même… En une fois en plus ?! Et puis c’est que pour un voyage, la douane n’y verra que du feu, tout se passera bien…». Pourtant Truls sait que la contrebande est un grave délit, il sait au fond de lui que Dieu désapprouve ce genre de trafic et que son implication dans cette affaire pourrait très mal tourner. En plus, il a entendu à plusieurs reprises des histoires concernant les mafias chinoises et les trafiquants d’opium, et dans ces milieux-là, il sait très bien qu’on ne fait aucun cadeau. Mais il préfère faire taire fait sa conscience. Il ne réalise plus ni dans quoi il s’engage, ni la gravité, ni les conséquences de cet acte illégal. Il ne voit plus que les 1 200 dollars ! Les deux heures passent comme un éclair. Truls n’hésite pas et se rend au point de rendez-vous sur le pont supérieur à l’endroit même où il a rencontré le petit tailleur. L’homme est déjà là, mais il n’a plus les piles de vêtements qui l’encombraient un peu plus tôt. Les deux hommes se parlent à voix basses. Truls est d’accord pour transporter l’opium. Il est un peu nerveux et ne cesse de regarder autour de lui, se croyant épié de toutes parts… Le tailleur quant à lui est très satisfait de ce qu’il entend, il esquisse même un quart de sourire. Un rendez-vous est alors fixé chez le BOSS en début de soirée dans un immeuble au cœur d’un quartier glauque de Hong-Kong. C’est ainsi que Truls se rend au quartier. Il n’est pas rassuré et son cœur bat très vite dans sa poitrine. Au bas de l’immeuble, deux hommes aux visages patibulaires sont là, cigarette à la bouche. Leurs bras, leurs cous sont couverts de tatouages, et l’on devine sous leurs chemises, à la ceinture une arme de poing. Voyant arriver le jeune homme, ils le dévisagent, l’air menaçant. Le jeune homme commence à trembler : «Mais qu’est-ce que je fais là ? Que suis-je en train de faire, dans quelle galère suis-je en train de m’embarquer ?» Mais il n’a pas le temps de faire demi-tour, car l’un des deux hommes lui demande ce qu’il veut tout en mettant la main à la ceinture. Mécaniquement, et ne pouvant plus reculer, Truls explique tel un robot télécommandé qu’il a un rendez-vous avec le Boss. Les deux gardiens se regardent et sourient au jeune homme. Pendant que le premier fouille sommairement le jeune marin, l’autre lui dit : «Bien, tu es à l’heure, le boss aime les gens à l’heure… Monte, il t’attend. Deuxième étage, troisième porte à gauche.» Truls monte rapidement les escaliers, Plus vite ce sera fait et plus vite il quittera cet endroit sordide. Arrivé devant la porte, il frappe. Un homme armé lui ouvre la porte. C’est un molosse d’au moins 1 mètre 90, avec des bras deux fois plus gros que les cuisses de Truls ! Au fond de la pièce, un autre homme est assis derrière un bureau, cigare à la bouche : c’est le Boss. Truls transpire à grosses gouttes, il s’avance jusqu’au bureau. Le Boss ne perd pas de temps, il sort une petite boîte contenant 10 petits sachets d’opium, puis lui explique : «Tu placeras cette boîte au fond de cette valise qui a un double fond. Les douaniers n’y verront rien. Nous allons aussi te prendre en photo, pour l’envoyer à notre correspondant à San Francisco. Comme cela il te reconnaîtra quand tu seras là bas. Je te donne aussi cette moitié de billet chinois avec l’adresse où tu devras te rendre. L’autre moitié est déjà à San Francisco. Une fois le transfert fait tu auras ton argent. Maintenant va-t-en.»

Le retour au port se fait sans encombre. Truls remarque cependant qu’il a été suivi jusqu’à ce qu’il soit monté à bord. Une fois la passerelle traversée, il se rend directement dans sa cabine. Il n’est pas tranquille et sa joie de vivre n’est plus qu’un lointain souvenir. Le lendemain matin le cargo appareille en direction de l’Amérique ! Truls est fortement travaillé dans son for intérieur. Il ne chante plus en travaillant, il évite ses camarades, et se sent épié par tous, plus de paix. Sa conscience crie haut et fort et ne le lâche plus. Il ressent que ce qu’il est en train de faire est mal, et réalise enfin la gravité de son engagement dans cette affaire de drogue. Truls est pris par un immense remords ! : «Mon Dieu, qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je suis fou !» Mais que faire ? Étrangement il se met à repenser à ses parents qui tiennent un petit hôtel dans la banlieue norvégienne d’Oslo. Il sait qu’ils prient pour lui tous les jours. Puis, de fil en aiguilles, il pense à ses amis proches, et notamment à Leif Aagard, pasteur de l’église pour les marins norvégiens installé à New-York. Il a rencontré ce pasteur lors de sa dernière escale avant de partir pour Hong-Kong. Leif lui avait annoncé la bonne nouvelle de l’Évangile, et Truls y avait été très sensible, sans pour autant donner son cœur au Seigneur Jésus. Il se trouve encore trop jeune pour cela, et n’en n’éprouve pas le besoin car tout va bien pour lui. Cependant les deux hommes sont devenus depuis leur rencontre de très bons amis. A bord, Truls est de plus en plus mal à l’aise. Il se met à poser discrètement des questions aux autres marins et membres d’équipage au sujet du trafic de stupéfiants. Ses collègues lui font un tableau si noir, que son mal-être se transforme en véritable angoisse. Il comprend qu’il a mis le doigt dans un terrible engrenage. Mais par-dessus tout il réalise que la drogue qu’il transporte va ruiner et briser la vie de nombreuses personnes et notamment celles de nombreux jeunes comme lui. Cette pensée lui est insupportable et le harcèle jour et nuit. Si bien qu’il ne peut plus garder ce secret pour lui tout seul, il a besoin d’en parler, il ne peut plus porter ni supporter l’idée qu’il va ruiner la vie de gens qui ne lui ont rien fait. Lors de l’escale à Suez, il décide d’envoyer une lettre par avion au Pasteur Aagard pour lui expliquer dans les moindres détails la situation dans laquelle il s’est lui-même fourré, et qu’il a grandement besoin de l’aide de Dieu. Dans cette missive, il lui demande de contacter et d’avertir au plus vite les autorités douanières quoi que cela lui en coûte. Il est prêt à coopérer avec elles pour faire arrêter les trafiquants de San Francisco. Quelques jours plus tard, il reçoit un câble à bord avec un message du pasteur : «Tout est arrangé ici. Je prie pour toi.» C’est un véritable soulagement pour notre jeune marin de savoir qu’il n’est plus seul à porter son lourd secret. Le Fernhill doit faire sa prochaine escale à Boston, sur la côte est des États-Unis avant de poursuivre sa route par le canal de Panama et de remonter le continent jusqu’à San Francisco. Dès que le bateau accoste, une équipe de douaniers monte à bord et demande à perquisitionner la cabine de Truls. Ce dernier les attend calmement ne sachant pas ce qu’il va se passer ni ce qu’il va lui arriver.  

Dès leur arrivée, Truls leur donne la valise contenant la petite boite. Les fonctionnaires se saisissent de la marchandise, tandis que le jeune contrebandier assis sur sa couchette leur avoue toute l’histoire sans omettre un seul détail. Plus il raconte et plus il se libère du poids qui écrasait sa conscience. Il ne se cherche aucune excuse, et explique qu’il est, lui seul, responsable de ce qui lui arrive. Pendant ce temps un douanier ouvre un des petits sachets contenant la drogue. Il se révèle après une simple analyse, que le soi-disant opium est en fait de l’héroïne pure à au moins 95%. La revente au détail de cette poudre diabolique est évalué a environ 3 millions de dollars ! Les douaniers vident alors les sachets, et remplacent la terrible substance par un mélange de sucre et de lait en poudre, l’illusion est parfaite. Puis ils recousent minutieusement chaque petit sac. Le tour est joué ! Mais maintenant il va falloir que Truls aille jusqu’au bout de sa démarche, et assumer ses erreurs. L’inspecteur des douanes le conduit sous bonne escorte à l’aéroport, direction San Francisco. Il faut remettre la marchandise à son destinataire en main propre pour pouvoir l’arrêter. L’inspecteur répète plusieurs fois au jeune homme le rôle qu’il va devoir maintenant jouer. En compagnie d’un agent infiltré, il se rend à l’adresse indiqué sur le billet chinois. Truls se retrouve quelques heures après à sonner à la porte d’un immeuble situé en plein cœur du Chinatown de San Francisco ! Au quatrième étage, ils rencontrent un jeune chinois à qui ils remettent le demi-billet obtenu à Hong-Kong. L’homme les regarde longuement, puis se saisissant d’un téléphone, passe trois rapides coups de fil. Puis il leur dit : « Revenez demain à midi précise avec ce que vous savez… et pas de blagues !» Le lendemain, Truls et l’agent se rendent au même endroit. Le jeune norvégien est complètement à bout de nerfs. Il sait que s’il joue mal son rôle, et que si il fait le moindre faux pas, sa vie et celle de l’homme qui l’accompagne sont en danger de mort. Au bout de quinze bonnes minutes d’attente, c’est un autre chinois qui se présente à eux. C’est un homme assez fin et bien habillé. Il se présente : «Bonjour messieurs, je m’appelle Lew Doo. Je crois que vous avez quelque chose pour moi.» Truls doit alors jouer le rôle, qu’il a tant répété, à la perfection. Il implore l’aide de Dieu dans une courte prière qu’il fait dans son cœur : «Seigneur, aide-moi, sans toi je n’y arriverai pas…» Puis il demande à Lew avec une certaine assurance : « Montrez-moi d’abord l’autre moitié du billet et ma photo. » L’homme sort alors de sa poche ce que demande le jeune homme et poursuit : « Voilà qui est fait, maintenant donnez-moi la marchandise, qu’on en finisse ! » Truls sent la peur monter en lui, mais il se ressaisit : «Je ne l’ai pas sur moi, trop risqué ! Elle est dans une consigne à la station de bus. Et vous ? Vous avez mon argent ?» L’homme n’est pas surpris par toutes ces précautions. Ce n’est pas la première fois que la marchandise est mise en sécurité avant la transaction. Pour toute réponse il sort une liasse de billets qu’il pose sur une table. Truls propose alors de l’accompagner à l’hôtel où il réside pour régler l’affaire dans sa chambre. Mais Lew refuse : «Non ! L’endroit ici est plus sûr. Revenez ici demain avec la drogue et tu auras ton argent.» Le lendemain, le jeune marin et l’agent reviennent avec la fausse marchandise. Lew examine soigneusement les petits sachets sans toutefois les ouvrir, puis il finit par tendre l’argent au jeune homme. C’est à ce moment-là qu’une escouade de policiers sort brusquement de tous les côtés et investit la pièce. Lew, se sentant trahi, porte la main à sa veste, mais l’agent qui accompagne Truls, sort avant lui son arme de service et lui pose le canon sur la tête en lui disant : «Au nom de la loi, je vous arrête !» Le chinois est alors rapidement désarmé, menotté et emmené sous bonne escorte hors de la pièce. Lew Doo, de son vrai nom Frank Lew a déjà été arrêté plusieurs fois sans jamais avoir été condamné faute de preuves ou de flagrant délit. Des documents sont trouvés dans son bureau indiquant l’identité des chefs de la mafia Hongkongaise prouvant qu’il est lui-même le correspondant direct aux États-Unis de l’une des plus importantes organisations mondiales de trafiquants de drogue. Pour Truls Halvorsen, c’est la fin de semaines d’angoisse et de tension. Il remercie Dieu pour sa protection et décide à partir de ce jour de lui confier toute sa vie.

En faisant taire sa conscience, Truls avait mis la main dans un engrenage qui aurait pu lui être fatal. Mais quand il réalisa sa folie, sa désobéissance, et la portée de son acte, il eut le courage de produire les choses à la lumière et de faire demi-tour juste avant qu’il ne soit trop tard. Cette possibilité de faire demi-tour est toujours là pour chaque personne qui réalise qu’elle est sur un mauvais chemin. C’est pourquoi si Dieu te parle au travers de ta conscience, n’hésite pas, fais demi-tour, et reviens à Lui comme le Fils prodigue est revenu vers son père: «Etant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi […]» (Luc 15 verset 17 & 18)

 Bonne semaine

Debout Jeunesse

Source : Tiré d’une histoire authentique